Six organisations syndicales ont affirmé lundi dans une déclaration commune leur refus d'"une mascarade de concertation" sur la réforme des retraites prévue cette année. Il s'agit de la CGT, de la CFDT, de la CFE-CGC, de FSU, d'Unsa et de Solidaires. Tous étaient réunis trois heures durant au siège de la CGT pour préparer le sommet social du 15 février à l'Élysée. Les syndicats "ne se laisseront enfermer ni dans un calendrier ni dans un débat qui ne prendraient pas en compte l'ensemble des questions, notamment le niveau des pensions, l'emploi, le financement, la pénibilité" du travail, ajoute le texte. La CFTC, qui participait à titre d'observateur à cette réunion, la première depuis trois mois, "réserve sa position sur le communiqué", selon la représentante de la CGT, Nadine Prigent.
La déclaration commune affirme d'autre part que "la situation économique et sociale reste très dégradée et très préoccupante" pour le monde du travail et qu'elle exige "une réorientation des politiques publiques".
Les six syndicats, précise le texte, se reverront "le 15 février pour analyser le contenu du sommet social et envisager des perspectives d'action et de mobilisation dès le mois de mars". "Très clairement", une telle mobilisation se tiendrait "au-delà de l'échéance" des élections régionales des 14 et 21 mars, et pas avant, a souligné Marcel Grignard, numéro deux de la CFDT.
civisme et liberté a écrit : " Les leaders syndicaux ne vont-ils pas encore nous trahir en allant se gaver abondament à l'Elysée, au lieu d'organiser la contre-offensive "
Ils se gavent déjà sur le dos des salariés de la sécurité privé en ne venant déjà pas à la rencontre de ces derniers. Je rappelle leur score formidable : 7% donc 93% de feignasses qui ne sont pas allés voter et qui gueulent quand même dans la rue
et qu'en ils parlent du niveau des pensions et du financement ils parlent du de la différence scandaleuse entre le privé/public non je ne pense pas ils vont encore vouloir 'foutre la bordel" mais il ne faudra surtout pas toucher au mode de calcul des pensions du public puisque les fonctionnaires représentent plus de 90% des effectifs de leur syndicats. donc ils n'ont aucune légitimité sur ce dossier.