Jean-Paul Huchon, sur Radio J, doutait hier de la régularité du vote électronique de l'UMP.
"Il faut voir", a poursuivi M. Huchon, "dans quelles conditions (il a
été battu aux primaires UMP), je pense que le vote sur internet c'est
moyen, vous voyez ce que je veux dire ? Je pense que personne n'a aidé
M. Karoutchi dans cette affaire et que d'ailleurs ça se verra puisque
son adversaire, celle qui a gagné ne connaît rien à la Région".
M. Karoutchi n'a pas voulu hier démentir les propos de M. Huchon, un silence qui vaut confirmation.
Quoiqu'il en soit, plusieurs élus UMP doutaient déjà du résultat des primaires qui affrontaient il y a près d'un an, Roger Karoutchi et Valérie Pécresse qui ne font désormais plus campagne en commun.
Même si à l'époque, M. Karoutchi n'avait pas porté plainte, d'autres résultats avaient été contestés devant la justice, mettant dans l'embarras à l'époque la direction de l'UMP.
M. Huchon en rajoute pour affaiblir Valérie Pécresse il faudrait qu'il nous parle du stress des voyageurs des transports de l'île de France No Comment !
Il est regrettable qu'un grand parti politique comme l'UMP s'obstine à organiser des élections qui ne respectent pas les principes qui régissent toute élection démocratique et en particulier la transparence, complètement bafouée quand il y a du vote par internet.
L'UMP contribue ainsi à généraliser le vote par internet qui s'étend dangereusement : il a été utilisé pour les prud'hommes à Paris, il a été imposé pour l'élection des membres du conseil de l'ordre des infirmiers, il est autorisé pour les élections des représentants des CE dans les entreprises, etc..
Restons vigilants.
Signer et faire signer la pétition nationale pour le maintien du vote papier (déjà plus de cent mille signatures), c'est important ! http://www.ordinateurs-de-vote.org/petition/
Al swearengen a écrit : " karoutchi préfèrerais la victoire d'huchon à celle de pécrsse j'en suis persuadé il aurait été un meilleur candidat son taux de présence au conseil régional d'IDF en est un signe comparé à celui de pécresse "
Dans son édition du 21 janvier 2009, le Canard Enchaîné révèle comment le parti de Nicolas Sarkozy organise des semblants de vote transparent à l'occasion des conseils nationaux ou des référendums internes. Que ce soit par internet ou par boitier électronique, les scrutins de l'UMP sont loin d'être sincères et n'ont a priori rien à envier aux fraudes du Parti Socialiste. Explications.
Les faux votes du conseil national
Sous couvert d'anonymat, un responsable de l'UMP a raconté au Canard Enchaîné comment l'UMP truquait les votes des membres du conseil national. Officiellement, le "parlement du Parti" compte 2430 membres. C'est l'institution qui entérine les principales orientations de l'UMP et désigne par exemple les dirigeants. Ainsi, samedi 24 janvier 2009, Xavier Bertrand va être désigné secrétaire général de l'UMP à l'issue d'un vote du conseil national. Pour procéder au vote, les 2430 membres du conseil national ont chacun un boitier. La touche "1" correspond au vote favorable, la touche "2" au vote défavorable. Or, le Canard Enchaîné relève qu'en général ""70 à 80% des électeurs inscrits ont voté et le "oui" l'emporte, sous les acclamations, avec des scores allant de 85 à 95% des voix"". En réalité, la majorité des 2430 membres du conseil national de l'UMP ne se déplace pas puisque ses membres résident aux quatre coins de la France. La salle du conseil national est donc remplie de militants parisiens et d'attachés parlementaires qui ne peuvent pas voter mais qui donnent l'illusion d'un conseil national au grand complet. En coulisse, des proches de la direction valident des centaines de vote virtuel avec les boitiers des membres absents. De temps en temps, pour éviter un chiffre anormalement trop élevé, ils votent "non". Le scrutin est donc très largement truqué.
la suite..http://www.politique.net/2009012101-ump-truque-ses- elections-internes.htm "
il faut vraiment être un sarkolâtres convaincus que le PS est le seul parti politique à "arranger les élections internes" la majeure partie des partis politiques le font et depuis des décennies
Dans son édition du 21 janvier 2009, le Canard Enchaîné révèle comment le parti de Nicolas Sarkozy organise des semblants de vote transparent à l'occasion des conseils nationaux ou des référendums internes. Que ce soit par internet ou par boitier électronique, les scrutins de l'UMP sont loin d'être sincères et n'ont a priori rien à envier aux fraudes du Parti Socialiste. Explications.
Les faux votes du conseil national
Sous couvert d'anonymat, un responsable de l'UMP a raconté au Canard Enchaîné comment l'UMP truquait les votes des membres du conseil national. Officiellement, le "parlement du Parti" compte 2430 membres. C'est l'institution qui entérine les principales orientations de l'UMP et désigne par exemple les dirigeants. Ainsi, samedi 24 janvier 2009, Xavier Bertrand va être désigné secrétaire général de l'UMP à l'issue d'un vote du conseil national. Pour procéder au vote, les 2430 membres du conseil national ont chacun un boitier. La touche "1" correspond au vote favorable, la touche "2" au vote défavorable. Or, le Canard Enchaîné relève qu'en général ""70 à 80% des électeurs inscrits ont voté et le "oui" l'emporte, sous les acclamations, avec des scores allant de 85 à 95% des voix"". En réalité, la majorité des 2430 membres du conseil national de l'UMP ne se déplace pas puisque ses membres résident aux quatre coins de la France. La salle du conseil national est donc remplie de militants parisiens et d'attachés parlementaires qui ne peuvent pas voter mais qui donnent l'illusion d'un conseil national au grand complet. En coulisse, des proches de la direction valident des centaines de vote virtuel avec les boitiers des membres absents. De temps en temps, pour éviter un chiffre anormalement trop élevé, ils votent "non". Le scrutin est donc très largement truqué.
la suite..http://www.politique.net/2009012101-ump-truque-ses- elections-internes.htm
karoutchi préfèrerais la victoire d'huchon à celle de pécrsse j'en suis persuadé il aurait été un meilleur candidat son taux de présence au conseil régional d'IDF en est un signe comparé à celui de pécresse