
Dans les colonnes du journal l’épouse du président français, arrivée à la veille de la clôture du sommet du G8, se voit accusée d’avoir "déserté", "sans honte", tous les rendez-vous organisés pour les épouses des dirigeants participant au sommet, "de la rencontre avec le pape à celle avec les sinistrés du séisme". "Quelqu'un devrait dire à la première dame (en français dans le texte) que le snobisme à la puissance dix, chez nous s'appelle la goujaterie", accuse encore le quotidien.
Au risque de créer un incident diplomatique, Il Giornale tente un jeu de mot sur la proximité entre "buona" (gentille) et "bona" (sexy) : "Peut-être voulait-elle vraiment sembler la plus gentille du sommet ? En faisant ce qu'elle fait, elle reste ce qu'elle est. Seulement la plus sexy", lit-on.
La réponse Carla Bruni ne s'est pas fait attendre: "Je ne suis jamais blessée par les commentaires de la presse", a-t-elle expliqué ajoutant que si les médias ne comprenaient pas sa démarche c'était "réciproque". Sur le fond, elle a affirmé que "[s]on mari ne me demande jamais de venir aux réunions de travail, aux grands sommets internationaux".