
La première secrétaire du parti socialiste qui s'adressait aux journalistes après avoir été reçue pendant une heure environ par le chef de l'Etat a affirmé qu'elle était "d'accord pour rencontrer le président" Nicolas Sarkozy "plus souvent", soulignant qu'en "période de crise", il était "important pour le chef de l'Etat d'écouter l'opposition".
Martine Aubry a déclaré avoir compris que le chef de l'État souhaitait "des engagements" de sa part "pour pouvoir soutenir fermement" la candidature de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne.
"Je lui ai dit pourquoi, nous, nous ne pourrions en aucun le faire parce que c'était un peu le symbole du libéralisme et de l'absence de régulation et puis aussi de l'impuissance pendant cette période de crise", a-t-elle expliqué.